Historique

L’aventure débute en Europe en 1984, au moment où Monsieur Jocelyn Tremblay participe à une rencontre  de représentants de plusieurs pays du monde pour discuter des Concours internationaux.

M. Serge Dubois, secrétaire du comité exécutif de l’UIOe, M. Jean-Philippe Robert, vice-président de l’ACOe et M. Martelli président de l’UIOe en 2007.

À cette occasion, les représentants de la Grèce et du Portugal portent à l’attention de M. Tremblay, le fait que les œnologues de plusieurs pays possèdent un titre ou un diplôme faisant suite à une formation académique ou à une expérience pratique suffisante dans le domaine du vin et de la viniculture. C’est à ce moment que l’idée de fonder une association au Canada prend naissance.

Suite à cette visite en Europe, un groupe présidé par monsieur Tremblay est formé afin d’entamer les démarches nécessaires à la formation d’une association pour les œnologues canadiens.  L’Association canadienne des œnologues voit ainsi le jour le 13 mars 1984.

Il s’agissait alors de la toute première association professionnelle réservée aux spécialistes du vin au Canada et regroupant tous les professionnels qui agissaient dans l’élaboration ou le contrôle des produits de la vigne ou de la pomme.


Le premier conseil d’administration  fût composé de :

  • Monsieur Jocelyn Tremblay – Président
  • Monsieur Christos Efpraxiadis – Vice-président
  • Monsieur Bernard Jodoin – Trésorier
  • Monsieur Guy Bertrand – Secrétaire
  • Monsieur Marcel Allard – Administrateur
  • Monsieur Jean Berthelot – Administrateur

Poursuivant ses démarches, l’Association canadienne des œnologues est devenue membre de l’Union internationale des œnologues (UIOE) en 1985.

Objectifs de l’association :

  • Contribuer au développement des professionnels œuvrant en œnologie;
  • Mettre les différentes possibilités techniques présentes et futures à la portée du plus grand nombre possible de praticiens;
  • Réunir les conditions nécessaires pour garantir l’emploi et l’efficacité des diverses opérations œnologiques autorisées par les lois et règlements en vigueur;
  • Assurer la défense de l’honneur et de l’indépendance des membres qu’elle représente;
  • Assurer des liens de solidarité entre ses membres.

Ces objectifs sont encore bien légitimes en 2019.